Océan Mer.

Publié le par Lectaritude et zôtres critures

 

 
 
 
« Océan mer »
Auteur : Alessandro Baricco
Pays :Italie
Genre : Roman
Editeur : Albin Michel, 1998 
              Gallimard, Folio N° 3710, 2002
Avis : «««««
 
 
 
 
 
Alessandro Baricco,
 
Est né à Turin en 1958.
 
En 1994, avec quelques amis, il fonde et dirige à Turin une école de narration, la Scuola Holden - ainsi nommée en hommage à un personnage de J. D. Salinger - une école sur les techniques de la narration, où l'on peut « apprendre à écrire » dans un premier temps ; à « écrire comme lui » dans un second temps.
Passionné et diplômé en musique, Alessandro Baricco invente un style qui mélange la littérature, la déconstruction narrative et une présence musicale qui rythme le texte comme une partition. Sa traductrice, Françoise Brun, écrit, à propos de son style : « Mais ce qui n'appartient qu'à lui, c'est l'étonnant mariage entre la jubilation de l'écriture, la joie d'être au monde et de le chanter, et le sentiment prégnant d'une fatalité, d'un destin. »
 
Voilà, c’est fait, on le sait, plus rien en ce qui le concernant ne doit nous étonner. Comme si la poésie, les formules imagées, le son des mots, la musique des phrases, l’humanité encore enfantine de ses personnages pourtant bousculée par la difficile réalité de la vie, devraient, maintenant qu’on sait, se révéler évidents, facile à imaginer, raconter, écrire. Mais non, on se trompe évidemment car, quoiqu’en soit la technique, comment fait-il pour nous transporter aussi bien avec ses personnages, leur singularité, leurs histoires, qu’avec les éléments, la mer, le vent ?
 
Ici, nous nous trouvons à la pension « Almayer » à l’orée des vagues, occupée par 7 personnages blessés, sans toujours qu’ils le sachent, à l’âme, de maux différents et difficiles à nommer. L’étrangeté ouvre sa porte sans qu’elle soit franchie, l’horreur, elle, a été vécu et la vérité vraie du profond de notre humanité peut-être trouvée, malheureusement…
Mais à la gravité d’évènements tristes s’élève la fantaisie que la vie réserve parfois à certains farfelus rencontrés aujourd’hui plus souvent dans les livres que dans la vie.
 
Un merveilleux roman donc, un de plus avec « Soie » et « Novecento pianiste»     (je ne les ai pas encore tous lu, quel bonheur !).
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Publié dans Romans étrangers

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S
Tres beau livre!! C est mon prefere de Baricco. Juste apres vient Soie.
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Z
Très bien écrit. Bravo ! Soie, Novecento, bien sûr … Soie est un chef d’œuvre, un pur, comme on en voit pas, Novecento un Himalaya d’émotion Océan mer … beaucoup aimé Se jeter sur « Châteaux de la colère », plus fantasque, moins sombre peut être, « Sang sang » très bien aussi.
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