Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde

« Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde»
Réalisateur : Gore Verbinski
Casting : Johnny Depp, Orlando Bloom, Keira Knightley
Genre : Aventure, Fantastique, Comédie
Année : 23 Mai 2007
Durée : 2 h 48 min
Avis : ·····
L’ère des pirates touche à sa fin. Le hollandais volant et Davy Jones son capitaine se sont mis au service de Lord Beckett et de la compagnie des indes, massacrant tout ce qui passe à portée de ses canons. Les pirates cherchent à rassembler le conseil des sages, leur seule chance de survie. Mais pour cela il faut d’abord retrouver et délivrer le plus illustre d’entre eux, Jack Sparrow, détenu au-delà du monde connu …
Le troisième et dernier volet des aventures du pirate est sans doute le plus flamboyant des trois. Du très grand spectacle, l’équipe de réalisation a mis le paquet : Visuel et esthétique, le film alterne des ambiances sombres et colorées et des scènes au contraire saturées de luminosité et des couleurs « écrasées ». Les effets spéciaux sont étourdissants, parce qu’invisibles, alors que le film est pour beaucoup bâti sur des images de synthèses. Tout à l’air si naturel et réaliste. Un summum.
Le casting est identique pour les personnages principaux. Ils livrent tous une prestation exemplaire. Johnny Depp est comme un poisson dans l’eau, son personnage gagne en charisme ce qu’il a perdu en drôlerie. Quelques nouveaux entrants dans des rôles plus modestes, comme Keith Richard, qui s’acquitte bien du rôle du père de Jack.
La réalisation est dynamique, le film est très rythmé. Près de trois heures et pourtant aucune longueur, pas d’ennui. Un ton résolument comique, équilibré par quelques scènes plus tragiques. Les scènes de combat sont vertigineuses.
Le scénario est sans doute l’aspect le moins réussi. L’histoire ce serait en effet volontiers passée de quelques développements annexes qui complexifient la trame et n’apportent rien. De même quelques choix de réalisation sont contestables, comme cette démultiplication de jack Sparrow. Le scénariste matérialise les deux volets de sa conscience (l’angélique et le démoniaque) sous forme de réplique de lui-même qui apparaissent en miniature au grès de ses interrogations.
Enfin, globalement un très bon moment de détente, pour tous publics.
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