L’homme qui apprenait lentement.

Publié le par Lectaritude et zôtres critures






« L’homme qui apprenait lentement »
Thomas Pynchon
USA
Roman
Points
1985
«««««







Ce recueil de nouvelles, très disparates, nous a de temps à autre laissé perplexes.

 

Tranches de vies, souvent décalées qui frisent parfois le délirant (« Entropie » par exemple), du Bukowski dans l’esprit, sans le trash et la misère. Dans l’esprit uniquement, c’est évidement moins brillant.  

 

Les personnages mis en scène ne sont pas banals :

 

L’histoire de « Levine » par exemple, ce jeune universitaire, engagé par désœuvrement dans l’armée comme simple soldat, qui affronte les conséquences d’un terrible ouragan sur l’ile Créole aux environs de la nouvelle Orléans, en ramassant des cadavres !

 

L’histoire encore de flange qui se fait virer par sa femme qui ne supporte plus ses copains de beuveries et qui finit dans les bras d’une romanichelle qui vit dans une décharge.

 

« Entropie », où l’auteur effectue des variations sur le thème des théories de la thermodynamique appliquées à des situations de vie.

 

« Sous la rose », nouvelle parodique des romans d’espionnage. Très mauvais !

 

Le style est souvent ampoulé et faussement littéraire.

 

Pas sûr d’avoir lu ce qu’il a écrit de mieux, si j’en crois l’autocritique que l’auteur nous propose lui-même en préface de l’ouvrage.  A la relecture de cette œuvre de jeunesse, le regard qu’il porte quelques années plus tard est extrêmement sévère.  

Publicité

Publié dans Romans étrangers

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article