Exposition Courbet au grand palais.

Publié le par Lectaritude et zôtres critures

 
 
 
 
Dernier jour pour cette magnifique exposition au grand palais. 120 toiles, 60 photos et quelques autres œuvres graphiques.
 
L’exposition très exhaustive a réuni un ensemble de pièces représentatives de l’intégralité de son œuvre.  8 thèmes abordés dont les 4 principaux : les portraits et autoportraits, les paysages, le nu, l’histoire.
 
 
Ses paysages sont extraordinaires. Originaire de Franche comté, Courbet nous restitue une nature réinventée, ne conservant de la réalité que certains détails, réinventant le reste au gré de son imagination et de son envie. On retiendra particulièrement les toiles représentant des sous bois et des grottes.
   
 
 
Courbet réinvente le nu. Il se détache de la représentation académique pour peindre un nu réaliste,  ou la chair est exposée telle que dans sa réalité. Exceptionnel « l’origine du monde » et quelques autres.
 
 
 
 
L'origine du monde                                                                
               
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les baigneuses   
  
 
 
Là où Courbet est le plus intéressant c’est dans la série des portraits et autoportraits. Il touche au sublime avec le désespéré, toile le représentant le regard vide. L’accrochage et l’éclairage était ainsi fait, que le spectateur avait l’impression que le personnage est hors de la toile. Les yeux sont prodigieux. Aucune photo ne restitue réellement l’effet de ce tableau devant lequel on ressent une certaine émotion. Cette toile seule justifiait le déplacement. Le commissaire ne s’y est pas trompé, puisque c’est celle qui sert de support à l’affiche de l’exposition. Les 119 autres ne sont que bonus pour un plaisir infini.
 
Le désespéré
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Publié dans Expositions

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Ah mais, c'est dégueu!<br /> ou alors désespérant!
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